You are here
Home > International > Six mois à peine après son arrivée au pouvoir, le chef de l’Etat pense déjà à sa réélection en 2022

Six mois à peine après son arrivée au pouvoir, le chef de l’Etat pense déjà à sa réélection en 2022

Spread the love

Soignant une posture rassembleuse, le chef de l’Etat se montre désireux de désamorcer les grognes. Il devrait procéder lundi ou mardi à un mini-remaniement pour pallier le départ de Christophe Castaner.

Après l’élection, samedi 18 novembre à Lyon, de Christophe Castaner à la tête de La République en marche (LRM), censée redonner corps et vie au parti dans la perspective des prochains scrutins, Emmanuel Macron continue à dérouler ses plans.

Sans surprise, il procédera en tout début de semaine – vraisemblablement lundi après-midi, quoi qu’il en soit avant mercredi – à un remaniement de son gouvernement, pour pallier le départ de l’omniprésent porte-parole du gouvernement. L’Elysée devait opérer par simple communiqué, comme c’est l’usage quand le gouvernement n’a pas présenté sa démission. Or le chef de l’Etat n’a pas l’intention de chambouler son équipe. « Rien ne plaide pour un remaniement d’ampleur, car il n’y a pas d’erreur de casting », justifie-t-on à Matignon.

A la tête du parti de la majorité, M. Castaner devra alimenter la « réflexion »pour « l’après-2018 », estime-t-on dans l’entourage du premier ministre, Edouard Philippe, où l’on est bien conscient que le programme présidentiel ne suffira pas à occuper le quinquennat. Il devra aussi réarmer le parti en perspective des prochaines échéances électorales. Lundi et mardi, le chef de l’Etat recevra d’ailleurs les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, François de Rugy (LRM) et Gérard Larcher (LR), ainsi que les responsables des partis, pour les consulter sur les élections européennes de mars 2019.

Les européennes, test crucial

M. Macron est favorable à un retour à une circonscription nationale, comme dans les trois quarts des pays de l’Union européenne (UE), alors que la France est divisée depuis 2004 en huit circonscriptions. Un moyen de donner plus de visibilité à la future campagne, à l’heure où M. Macron entend réformer l’UE en profondeur, même si la situation politique délicate dans laquelle se trouve sa principale partenaire Angela Merkel risque de lui compliquer la tâche. Le chef de l’Etat souhaiterait aussi changer le mode de scrutin afin d’introduire…

Laisser un commentaire

Top
%d blogueurs aiment cette page :
Aller à la barre d’outils