Si l’AC Milan et l’Italie craignent la sévérité de l’UEFA dans le cadre du fair-play financier, le Paris SG, lui, semble plutôt détendu, assure L’Équipe. Le club de la capitale avait lui aussi rendez-vous jeudi, à Nyon, au siège de l’instance dirigeante du football européen, pour répondre aux questions des experts de la question, après un mercato d’été agité, marqué par les opérations Neymar (transfert à 222 M€) et Kylian Mbappé (prêt avec option d’achat à 180 M€).

Le quotidien sportif explique que les Rouge-et Bleu se veulent raisonnablement optimistes après cette audition. Nasser Al-Khelaïfi, droit dans ses bottes depuis le début de l’été, avait envoyé le trio Victoriano Melero (secrétaire général), Philippe Boindrieux (directeur général adjoint) et Jean-Claude Blanc (directeur général délégué) pour défendre sa cause. Et visiblement, les trois hommes ont su trouver les bons mots pour expliquer la stratégie parisienne et défendre leurs arguments.

Optimisme côté PSG

Désormais, les pensionnaires du Parc des Princes, convaincus d’être dans leur bon droit, attendent sereinement le verdict de l’UEFA. Ils aimeraient le connaître le plus rapidement possible, évidemment, histoire d’être définitivement soulagés. Seulement, aucune date n’a encore été fixée. En attendant, le leader de Ligue 1 doit mettre toutes les chances de son côté en préparant au mieux son mercato.

L’Équipe rappelle en effet que, pour coller à sa feuille de route, le PSG doit trouver au moins 75 M€ d’ici le 30 juin 2018. Les départs de Lucas Moura, Javier Pastore ou Angel Di Maria, annoncés avec insistance ces dernières semaines au vu de leur faible utilisation par Unai Emery, pourraient l’y aider. Reste maintenant à savoir si cela suffira à convaincre l’UEFA.