You are here
Home > Afrique > HOMMAGE POSTHUME AU PÈRE DE L’INDÉPENDANCE DU MALI : IBK respecte la tradition

HOMMAGE POSTHUME AU PÈRE DE L’INDÉPENDANCE DU MALI : IBK respecte la tradition

Spread the love

16 mai 1977- 16 mai 2018, il y a exactement 41ans mourrait le premier président de la République du Mali, Modibo Keïta. Par devoir mémoire, le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar, s’est sacrifié à la tradition, ce  16 mai 2018, en déposant une gerbe de fleur sur la tombe de l’illustre disparu.

 

Le  Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta  a respecté le traditionnel cérémonial de commémoration du 41ème anniversaire du décès du Père de la Nation malienne, le Président Modibo Keïta, décédé en détention le 16 mai 1977,  en se rendant  ce 16 mai au cimetière d’Hamdallaye de Bamako où il repose.

Le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta  a été accueilli, ce mardi 16 mai, sous une fine pluie par le premier ministre Soumeylou  Boubèye Maïga. Après l’exécution du l’hymne national du Mali par la fanfare nationale, fut suivie par une marche funèbre jusqu’à la tombe du premier président du Mali feu Modibo Keïta. Arrivée devant la tombe de l’illustre disparu, le chef de l’Etat a déposé une gerbe de fleur sur la tombe de l’ancien président de la République du Mali, suivi du recueillement.

À sa sortie du cimetière, IBK a échangé une poignée de mains avec les parents de l’illustre disparu, ses camarades et compagnons de lutte, mais aussi le Premier ministre, les Présidents des Institutions de la République, les membres du gouvernement, les autorités du district de Bamako, le représentant du doyen du corps diplomatique.

A la fin du cérémonial en hommage à feu Modibo Keïta, le Président de la République a déclaré être « animé par le même sentiment qu’en 2017, où j’ai eu à m’acquitter de ce devoir de mémoire et d’hommage dû au premier Président du Mali, au Père fondateur de la République, au militant intrépide de la cause africaine, celui qui toute sa vie s’est battu pour la dignité du continent africain, pour l’unité du continent. Rappelons-nous qu’il fut parmi les pères fondateurs en Addis-Abeba. L’histoire a retenu également qu’il est sûrement celui qui a inspiré la clause qui tient à l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation évitant à l’Afrique tout ce que l’on a connu comme soubresaut par la suite. Toutes ces explosions territoriales qui nous ont valu les morcellements à souhait, qui ne rendent pas facile la mise en place de fronts unis face aux défis auxquels l’Afrique fait face aujourd’hui. Cet homme mérite que chaque fois l’an révolu, nous venions ici au nom de la République lui rendre l’hommage dû. Les peuples sont grands quand ils savent se souvenir. Les hommes passent, les nations restent. Ceux qui incarnent la nation à chaque étape se doivent d’assurer la très forte symbolique. C’est en cela que nous sommes là aujourd’hui, et chaque fois avec la plus grande émotion. »

B. SIDIBE

Laisser un commentaire

Top
%d blogueurs aiment cette page :
Aller à la barre d’outils